Colette a dit "crève Harry"

Je t’écris d’un pays tout petit petit, je t’écris d’un coin de ma folie,

Posted in Colette says by colettesays on 15 janvier 2010

J’ai trouvé mon épitaphe, « ça m’a même pas réveillé… je m’en suis aperçue que le matin ».

Je peux désormais vivre en paix.

D’un nihilisme naturel, j’ai toujours pensé que la vie était un leurre : vide quand on la pense pleine, ne prenant du sens qu’en fin, se foutant des moyens. J’ai dû pour vivre mieux, teinter mon quotidien d’importance. J’injecte du sens à mon errance, à laquelle je préfère l’expression « promenade du dimanche ».

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Interlude_11

Posted in Interludes by colettesays on 11 janvier 2010

A : Il est où le paquet ?

B : De céréales ?!

A : Naaan, celui des petites graines !

B : … de quel paquet parles-tu ?

A : Mais tu sais…! Celui dans lequel papa m’a pris pour me mettre dans ton ventre…

B : …

A : Il est où le paquet ? Je veux un petit frère.

Interlude_10

Posted in Interludes by colettesays on 9 janvier 2010

A : Ce que j’aime chez toi, c’est la force de tes « je ne sais pas ».

B : Venant de quelqu’un qui parfois oublie de respirer, je prends ça pour un compliment.

Interlude_09

Posted in Interludes by colettesays on 6 janvier 2010

A : Mais !! Qu’est-ce que tu fais…?!

B : J’essaie de remettre de l’ordre dans ma vie.

A : Et ça passe par retourner tout l’appart’ ?!

B : Je cherche des enveloppes.

Belle fatigue,

Posted in Colette says by colettesays on 5 janvier 2010

Le nouvel an. Un folklore touchant où se mêlent déchéance humaine, bons sentiments et larmes de crocodile quand vient l’heure des bonnes résolutions. À minuit, je cherchais encore à sauver les miennes de la noyade – pauvres naufragées dans mon verre-mer de Vodka. Je me suis heurtée à mes échecs, à mes ratés, pour finir par me couper avec les restes de bouts de verre pétés. À une heure du matin, ultra-lucide, j’en faisais tout simplement mon deuil.

« Never above, never beneath, always beside you. C’est comme ça que trinquent les anglais… ». Et moi, c’est à cet instant que j’ai compris ce dont j’avais besoin pour cette nouvelle année. Rien d’autre que de la pure sincérité de comptoir.

Cette année sera un oiseau, une plante, un papillon, un cépage blanc, une capitale, un village, un archipel, un parc, un général, un acteur, une catcheuse américaine, une actrice porno, une constellation, une galaxie, une sonde, un projet, un réacteur nucléaire, une version améliorée, un missile longue portée, un film de Robert Aldrich et son remake, un vaisseau spatial, un groupe d’indie pop français et de folk-rock roumain, un album de 1979, une expérience, un roman fantastique, une revue de problèmes d’échecs, une super-héroïne de comics, un agenda, un jeu, une entreprise de transport international, une équipe de Hockey au grand complet, un système stellaire, des montagnes russes, une plaque tectonique…

Une belle année.